Réseaux sociaux

Les plateformes de réseaux sociaux peuvent être des lieux de cyberharcèlement, qui peuvent causer des stress émotionnels et psychologiques graves.

Les réseaux sociaux collectent et utilisent une grande quantité de données personnelles, ce qui pose des risques pour la vie privée et la sécurité des utilisatrices et utilisateurs.
Les informations partagées peuvent être exploitées de manière malveillante, entraînant des violations de la vie privée et des problèmes de sécurité.

Les réseaux sociaux peuvent conduire à une addiction.
Avant de dormir ça provoque de l’excitation cognitive.

Des individus passent des heures chaque jour sur ces plateformes, négligeant d’autres aspects importants de leur vie pouvant souffrir du syndrome de
FOMO c’est encore un mot anglais qui parle de la peur de manquer, de l’anxiété de ratage d’événements ou d’expériences partagés par d’autres et qui peut entraîner un sentiment d’anxiété et de stress.

Les fake news sont des vecteurs importants de désinformation. Les fausses nouvelles peuvent se propager rapidement, influençant les opinions publiques et causant des dommages sociétaux.
Une étude réalisée par Ipsos en 2022 parle de 73% des 16/30 ans qui utilisent un réseau social ou un média en ligne pour se tenir informé.e.s quotidiennement.
Les réseaux sociaux deviennent les premiers distributeurs de la presse en ligne et en profite pour prélever une part croissante du marché publicitaire.

Les algorithmes peuvent être utilisés pour manipuler l’opinion publique, notamment en période électorale, ce qui peut compromettre la démocratie.

Les jeunes peuvent être exposés à des contenus inappropriés ou nuisibles, comme la violence, la pornographie, la haine.
La pression pour se conformer aux tendances et aux normes véhiculées par les réseaux sociaux peut influencer négativement leurs comportements et leurs décisions..

Oui nos jeunes. Justement parlons-en…
On nous raconte des histoires de mineurs plus souvent auteurs de violences que victimes !
Tout le monde concoure à constater le même phénomène que ce soit les enquêtes de l’INSEE réalisées auprès des victimes, les données de l’Observatoire National de la Délinquance ou le logiciel SIGNA de l’éducation nationale sur les incidents en milieu scolaire.

Et nous dans tout ça ? On s’offusque on s’indigne des drames qui se produisent tous les jours. NOUS, les adultes, les adultolescents, les Peter Pan et consort et nos politiques.

Nos politiques, commençons par eux : la plupart on investi twitter, tiktok, youtube, instagram, pour porter des messages et leurs programmes.
Certains se distinguent en capacité de mobilisation.
A titre d’exemple Jean Luc Mélenchon a plus de 600.000 abonnées sur sa chaîne youtube. Fabuleux, non ?

Notre Président de la République par exemple qu’on peut suivre sur instagram (plus de 1500 posts en son nom) est favorable à une restriction des réseaux sociaux au moins pour les moins de 16 ans, fin stratège… 2ans avant de pouvoir voter !

Ah si, j’oubliai…Il faut entamer des campagnes de préventions dès la
maternelle ! Dixit Emmanuel Macron, ça me fait penser à Nicolas Sarkozy en 2006, quand il était ministre de l’intérieur qui suggérait de dépister les enfants violents, les futurs délinquant.e.s, et ce, dès l’âge de 3ans.

Les enfants apprennent beaucoup en observant les adultes et en imitant leur comportement.

On entre en maternelle à l’âge de 3 ans et on en sort à 5.

A part des enfants qui s’ennuient profondément ou des enfants qui ennuient profondément leurs parents (si, si, ça arrive) les enfants de cet âge que je peux observer aiment généralement s’amuser et courir dans tous les sens.

Mais, j’ai envie de dire aussi que pour les plus perturbés d’entre eux, les troubles de l’enfance ne commencent pas à l’adolescence. Que tous les ans, le corps enseignant accompagné des parent.e.s d’élèves manifestent pour garder au sein de leurs établissements des maîtres.ses E Rased (le réseau d’aide spécialisé aux élèves en difficulté)
Les enseignant.e.s reconnaissent les bénéfices de ces interventions.
Alors, qu’adviendra t-il de ses enfants en l’absence de soutien ? Ces élèves ne rattraperont jamais leur retard dans les apprentissages, ils se dirigeront doucement mais sûrement vers des situations d’échecs scolaire accompagnés de phobies, etc.

Je reviendrai sur l’absence des enseignant.e.s non remplacé.e.s. (A suivre…)

Mais grâce aux évaluations standardisées les enseignant.e.s deviennent de simples exécutant.e.s.
Youpi ! vive le savoir dispensé par les réseaux sociaux, selon l’édition 2023 de l’étude Born Social en 2022, 87% des enfants âgés de 11 à 12 ans, déclaraient utiliser régulièrement au moins un réseau social en dehors de youtube.

Pourtant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise en date du 3 avril 2024 à condamné l’Etat pour carence dans l’organisation du service public de l’enseignement, mais le Ministère de l’Education Nationale envisage de faire appel !

A suivre…


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